CR de Folgan
Attention, ceci est ma compréhension de Thomas Dang. Donc non seulement il peut y avoir des erreurs, mais aussi différentes façons d'interpréter :
Principe global.
il y a une symétrie musculaire constante : ce qui est en contraction ou extension sur le côté intérieur à la montée, est en décontraction ou flexion à la descente (et inversement). C’est ce principe qui est source d’énergie.
Géométrie de l’arc.
La tête du club décrivant un cercle, son point doit être situé après la balle afin d’effectuer le traditionnel « balle-terre » pour compresser la balle et créer du spin. La tête du club seule transmet à la balle une vitesse donnée. Celle-ci ne peut être augmentée que par l’élasticité de la balle lors de sa décompression, ce qui implique qu’il doit y avoir compression.
Premier levier.
La volonté de serrer le grip provoque la contraction des muscles des avant bras, et la levée du club, sans la volonté de casser les poignets qui arrive après. Il faut apprendre à ressentir la différence entre ces deux mouvements.
Il faut travailler le serrage du grip dans des doigts sur les deux mains pour faire bouger le club.
La montée s’effectue par contraction de la main extérieure et le relâchement des mêmes muscles sur la main intérieure.
Ce seul mouvement de symétrie contraction/décontraction des muscles des avant bras, dans le but de serrer/desserrer le grip provoque une partie importante du balayage du club de part et d’autre de la balle. Ce n’est pas un mouvement des poignets. C’est là que l’exercice de chipping permet de le constater.
Exercice : envoyer la balle uniquement pas l’action de serrage du grip. TD envoie à 50m avec ce seul levier musculaire.
Deuxième levier.
La volonté de flexion du coude intérieur dans le but de lever le club à la montée
Dans la même logique de symétrie et de couple extension/contraction de l’extérieur vers l’intérieur, puis inversement, le second levier de puissance est relatif au coude : à la montée, la volonté est de tendre le coude extérieur alors que le coude intérieur se fléchit, dans une volonté d’amener le club vers l’intérieur. Puis le mouvement symétrique avec la volonté inverse provoque le déplacement quasiment complet du club. C’est la volonté de déplier le coude intérieur qui provoque l’extension. il n’a a plus de volonté de tirer la cloche ou tout autre image de descente du club. C’est uniquement l’idée de tendre le bras.
Fin de la montée.
Lorsque les avant bras et les coudes ont fait leur travail, il n’y a plus qu’à lever les bras pour terminer la montée. Lors que coup d’essai le club n’ira pas plus loin que la vertical, alors que pendant le coup réel, emporté par l’élan il ira plus loin jusqu’à l’horizontal, mais la volonté doit être uniquement de l’amener à la verticale et pas plus.
La réaction du corps au mouvement du club.
Le club en mouvement exerce une forge centrifuge, en réaction le corps doit donc exercer une force centripète, d’où l’importance de l’équilibre (image du lanceur de marteau). C’est pourquoi le centre du swing est le sternum et doit rester en place. En effet, durant l’ensemble du swing, l’analyse montre que ce point ne bouge pas.
La sensation est que c’est le torse qui bouge, et que ce mouvement est lent proportionnellement à celui du club qui est ressenti comme rapide. On ressent alors la force centrifuge du club, il faut donc ressentir en retour la sensation de résistance du corps, c’est alors le club qui bouge et le corps qui le suit. Ce qui implique que les mouvements de translation (transfert de poids) doivent être des conséquences et non des actes volontaires.
Les jambes.
La jambe extérieure doit rester libre à la montée : la volonté d’amener le club vers l’intérieur provoque le transfert de poids sur la jambe intérieure, avec une contraction des muscles du dos et du côté extérieur du corps, ce qui provoque un relâchement de la jambe extérieure qui n’est alors plus un point d’appui.
Encore une fois c’est une conséquence, il n’y a pas de volonté de lever le talon extérieur, cependant il pourrait l’être, contrairement à ce que l’on dit partout.
Les hanches.
Elles basculent de haut en bas, comme pour une démarche chaloupée, contribuant ainsi au transfert de poids et aidant le corps à suivre le mouvement du club. Encore une fois il n’y a pas de translation volontaire des hanches.
La solidité de la posture.
Les épaules doivent être abaissée pour descendre le centre de gravité vers le nombril. Cette sensation peut être ressentie en portant une masse sur les avant bras.
Les hanches basculent vers l’avant pour faire ressortir les fesses, ce qui crée l’inclinaison du corps qui est alors correcte, il n’y a plus qu’à fléchir les jambes. Attention : chez de nombreux champions, dont MA, l’impression est une forte inclinaison du corps. En réalité l’inclinaison est à chercher au niveau du bas du dos, on s’aperçoit alors qu’elle est très faible, c’est la musculature des épaules et la courbure du haut de la colonne vertébrale qui donne l’impression d’être penchée mais c’est faux.
Encore un fois c’est alors le nombril qui se retrouve être le centre de gravité.
Exercice : lorsque le club est monté (sur l’intérieur, à la verticale, le coude intérieur étant toujours sur le côté bien sûr mais surtout devant et non ramené vers l’arrière), si on appui sur les mains, un mauvais équilibre entraînera une chute, un bon équilibre permet de résister à cette action.
Le facteur X n’existe pas.
D’après Thomas Dang, le facteur X est une explication pseudo scientifique d’un ingénieur qui a essayé d’expliquer. D’où la notion de différentiel épaules/hanches, et l’image de l’élastique tendu qui se détend ensuite est fausse.
Pour Thomas Dang tout cela n’a pas de réalité physiologique. En fait, la seule volonté est d’amener le club sur l’intérieur, les bras étant horizontaux et le club vertical, mais la force centrifuge durant le vrai swing entraîne l’ensemble pour aller jusqu’à la position horizontale du club sur l’arrière.
Le mouvement de rotation est alors très limité dans la mesure où il n’y a pas de volonté de tourner, ce qui d’ailleurs entraînerait une perte de précision. Car s’il y avait un différentiel entre les plans des épaules et des hanches, il y aurait vrillage de la colonne vertébrale, ce qui serait catastrophique pour la précision.
L’impression visuelle est une rotation mais physiologique ce n’en est pas une.
Le pantin.
D’une manière générale, les articulations permettent ou pas des mouvements qui doivent être respectés : seuls les poignets et les chevilles ont autant d’axes de rotation, en plus des possibilités de flexion. Les hanches sont plus limitées mais ont les deux possibilités : la montée de la jambe est une flexion ; pouvoir monter sur le côté implique également une rotation. Tandis que les coudes et les genoux ne connaissent aucune rotation, et une seule flexion.
Tout cela implique qu’à la montée, si la jambe extérieure se retrouve « libre » du fait du transfert de poids, elle doit pour autant garder tous ses axes et ne doit donc pas, en particulier, tourner vers l’intérieur comme on le voit parfois.
Lancer une balle immobile.
Contrairement au tennis par exemple, la balle de golf est immobile quand on souhaite la frapper. Il n’y a donc pas de stimulus permettant de dégager une puissance instinctive. Le démarrage du swing est totalement volontaire, il faut donc se trouver un stimulus permettant de retrouver l’énergie instinctive qui est toujours plus puissante que l’énergie que l’on est capable de développer par la seule volonté.
La respiration.
Elle permet l’oxygénation du cerveau et contribue donc à la capacité à réfléchir. Dès qu’un stress augmente le rythme respiratoire et en diminue l’amplitude, le cerveau cesse de fonctionner de manière optimale. Il est donc indispensable d’apprendre à identifier les plus petites modifications du rythme respiratoire afin de ramener volontairement une respiration correcte. C’est un entraînement.
Folgan de coaching forum
Principe global.
il y a une symétrie musculaire constante : ce qui est en contraction ou extension sur le côté intérieur à la montée, est en décontraction ou flexion à la descente (et inversement). C’est ce principe qui est source d’énergie.
Géométrie de l’arc.
La tête du club décrivant un cercle, son point doit être situé après la balle afin d’effectuer le traditionnel « balle-terre » pour compresser la balle et créer du spin. La tête du club seule transmet à la balle une vitesse donnée. Celle-ci ne peut être augmentée que par l’élasticité de la balle lors de sa décompression, ce qui implique qu’il doit y avoir compression.
Premier levier.
La volonté de serrer le grip provoque la contraction des muscles des avant bras, et la levée du club, sans la volonté de casser les poignets qui arrive après. Il faut apprendre à ressentir la différence entre ces deux mouvements.
Il faut travailler le serrage du grip dans des doigts sur les deux mains pour faire bouger le club.
La montée s’effectue par contraction de la main extérieure et le relâchement des mêmes muscles sur la main intérieure.
Ce seul mouvement de symétrie contraction/décontraction des muscles des avant bras, dans le but de serrer/desserrer le grip provoque une partie importante du balayage du club de part et d’autre de la balle. Ce n’est pas un mouvement des poignets. C’est là que l’exercice de chipping permet de le constater.
Exercice : envoyer la balle uniquement pas l’action de serrage du grip. TD envoie à 50m avec ce seul levier musculaire.
Deuxième levier.
La volonté de flexion du coude intérieur dans le but de lever le club à la montée
Dans la même logique de symétrie et de couple extension/contraction de l’extérieur vers l’intérieur, puis inversement, le second levier de puissance est relatif au coude : à la montée, la volonté est de tendre le coude extérieur alors que le coude intérieur se fléchit, dans une volonté d’amener le club vers l’intérieur. Puis le mouvement symétrique avec la volonté inverse provoque le déplacement quasiment complet du club. C’est la volonté de déplier le coude intérieur qui provoque l’extension. il n’a a plus de volonté de tirer la cloche ou tout autre image de descente du club. C’est uniquement l’idée de tendre le bras.
Fin de la montée.
Lorsque les avant bras et les coudes ont fait leur travail, il n’y a plus qu’à lever les bras pour terminer la montée. Lors que coup d’essai le club n’ira pas plus loin que la vertical, alors que pendant le coup réel, emporté par l’élan il ira plus loin jusqu’à l’horizontal, mais la volonté doit être uniquement de l’amener à la verticale et pas plus.
La réaction du corps au mouvement du club.
Le club en mouvement exerce une forge centrifuge, en réaction le corps doit donc exercer une force centripète, d’où l’importance de l’équilibre (image du lanceur de marteau). C’est pourquoi le centre du swing est le sternum et doit rester en place. En effet, durant l’ensemble du swing, l’analyse montre que ce point ne bouge pas.
La sensation est que c’est le torse qui bouge, et que ce mouvement est lent proportionnellement à celui du club qui est ressenti comme rapide. On ressent alors la force centrifuge du club, il faut donc ressentir en retour la sensation de résistance du corps, c’est alors le club qui bouge et le corps qui le suit. Ce qui implique que les mouvements de translation (transfert de poids) doivent être des conséquences et non des actes volontaires.
Les jambes.
La jambe extérieure doit rester libre à la montée : la volonté d’amener le club vers l’intérieur provoque le transfert de poids sur la jambe intérieure, avec une contraction des muscles du dos et du côté extérieur du corps, ce qui provoque un relâchement de la jambe extérieure qui n’est alors plus un point d’appui.
Encore une fois c’est une conséquence, il n’y a pas de volonté de lever le talon extérieur, cependant il pourrait l’être, contrairement à ce que l’on dit partout.
Les hanches.
Elles basculent de haut en bas, comme pour une démarche chaloupée, contribuant ainsi au transfert de poids et aidant le corps à suivre le mouvement du club. Encore une fois il n’y a pas de translation volontaire des hanches.
La solidité de la posture.
Les épaules doivent être abaissée pour descendre le centre de gravité vers le nombril. Cette sensation peut être ressentie en portant une masse sur les avant bras.
Les hanches basculent vers l’avant pour faire ressortir les fesses, ce qui crée l’inclinaison du corps qui est alors correcte, il n’y a plus qu’à fléchir les jambes. Attention : chez de nombreux champions, dont MA, l’impression est une forte inclinaison du corps. En réalité l’inclinaison est à chercher au niveau du bas du dos, on s’aperçoit alors qu’elle est très faible, c’est la musculature des épaules et la courbure du haut de la colonne vertébrale qui donne l’impression d’être penchée mais c’est faux.
Encore un fois c’est alors le nombril qui se retrouve être le centre de gravité.
Exercice : lorsque le club est monté (sur l’intérieur, à la verticale, le coude intérieur étant toujours sur le côté bien sûr mais surtout devant et non ramené vers l’arrière), si on appui sur les mains, un mauvais équilibre entraînera une chute, un bon équilibre permet de résister à cette action.
Le facteur X n’existe pas.
D’après Thomas Dang, le facteur X est une explication pseudo scientifique d’un ingénieur qui a essayé d’expliquer. D’où la notion de différentiel épaules/hanches, et l’image de l’élastique tendu qui se détend ensuite est fausse.
Pour Thomas Dang tout cela n’a pas de réalité physiologique. En fait, la seule volonté est d’amener le club sur l’intérieur, les bras étant horizontaux et le club vertical, mais la force centrifuge durant le vrai swing entraîne l’ensemble pour aller jusqu’à la position horizontale du club sur l’arrière.
Le mouvement de rotation est alors très limité dans la mesure où il n’y a pas de volonté de tourner, ce qui d’ailleurs entraînerait une perte de précision. Car s’il y avait un différentiel entre les plans des épaules et des hanches, il y aurait vrillage de la colonne vertébrale, ce qui serait catastrophique pour la précision.
L’impression visuelle est une rotation mais physiologique ce n’en est pas une.
Le pantin.
D’une manière générale, les articulations permettent ou pas des mouvements qui doivent être respectés : seuls les poignets et les chevilles ont autant d’axes de rotation, en plus des possibilités de flexion. Les hanches sont plus limitées mais ont les deux possibilités : la montée de la jambe est une flexion ; pouvoir monter sur le côté implique également une rotation. Tandis que les coudes et les genoux ne connaissent aucune rotation, et une seule flexion.
Tout cela implique qu’à la montée, si la jambe extérieure se retrouve « libre » du fait du transfert de poids, elle doit pour autant garder tous ses axes et ne doit donc pas, en particulier, tourner vers l’intérieur comme on le voit parfois.
Lancer une balle immobile.
Contrairement au tennis par exemple, la balle de golf est immobile quand on souhaite la frapper. Il n’y a donc pas de stimulus permettant de dégager une puissance instinctive. Le démarrage du swing est totalement volontaire, il faut donc se trouver un stimulus permettant de retrouver l’énergie instinctive qui est toujours plus puissante que l’énergie que l’on est capable de développer par la seule volonté.
La respiration.
Elle permet l’oxygénation du cerveau et contribue donc à la capacité à réfléchir. Dès qu’un stress augmente le rythme respiratoire et en diminue l’amplitude, le cerveau cesse de fonctionner de manière optimale. Il est donc indispensable d’apprendre à identifier les plus petites modifications du rythme respiratoire afin de ramener volontairement une respiration correcte. C’est un entraînement.
Folgan de coaching forum
Publicité